Du mercredi 6 au dimanche 24 janvier, l'Atrium expose les photographies d'Antoine Agoudjian. Une exposition tirée de son livre Les yeux brûlants, publié en 2006.
Mercredi 6 janvier, le vernissage de l'exposition a fédéré une cinquantaine de personnes, venues admirer l'inventaire de la mémoire arménienne et l'humanisme de l'artiste.
Aux côtés de la communauté arménienne, étaient également présents Jean-Jacques Guillet, député-maire de Chaville, les maires adjoints Hervé Lièvre, Christophe Tampon-Lajariette et Marie-Odile Grandchamp,ainsi qu'Hervé Meudic, directeur de l'Atrium, et Hubert Panissal, conseiller communautaire de Grand Paris Seine Ouest (GPSO).
Tous s'accordent sur la lumière qui émane des clichés d'Antoine Agoudjian, malgré le contexte dans lequel ils ont été pris.
Apporter de la lumière dans une histoire sombre
En 1989, à la suite d'un tremblement de terre en Arménie, l'artiste part pour un an dans une ONG, comme logisticien et interprète. Il prend alors ses premiers clichés.
Emerge également la question du génocide arménien. Pour le photographe, il ne s'agit pas de démontrer ce drame, mais de réveler le traumatisme d'un tél héritage sur les Arméniens. "Mes photos ne sont pas tristes: au contraire, j'essaie d'apporter de la lumière dans une histoire sombre", explique celui qui se définit aussi comme un artisan. Dans son laboratoire, Antoine Agoudjian retravaille les contrastes du noir et blanc, à la recherche de l'émotion.
























